Budget 2014

Malgré la chute des dotations de l’État, le budget primitif 2014 reste marqué par le maintien de choix sociaux et économiques de résistance, tentant d’atténuer la politique nationale de rigueur. Les taxes d’habitation et foncières ainsi que les tarifs des services municipaux n’augmentent pas. La taxe sur les ordures ménagères a été votée en progression de 5 %, comme les années passées, pour notamment s’approcher du coût réel de service et répondre au coût d’investissement du réseau de collecte pneumatique. L’équilibre se réalise par la compression des dépenses de fonctionnement, notamment des frais de gestion, le lissage ou le report  d’investissements et un plus fort recours à l’emprunt.

  • 1 268 235 € Baisse de la dotation globale de fonctionnement, soit - 7,56 %.

  • 30€ par an par logement moyen, c’est la taxe pour l’enlèvement des ordures ménagères, ce qui ne couvre pas la moitié de la dépense réelle, alors que la ville investit dans le système de collecte pneumatique innovant à long terme.

  • 3,5 millions d'euros chaque année pour le logement pour tous.

Recettes : 205 207 134 €

recettes-budget2014Recettes générales 2014

Dépenses : 205 207 134 €

depenses-budget2014Dépenses générales 2014

Les taux des taxes d’habitation (19,54 %) et foncière-bâti (18,08 %) décidés par la ville n’augmenteront pas, au contraire des bases de ces taxes revalorisées par la loi de Finances. 

Concernant la participation des usagers à l’utilisation des services municipaux, les recettes progressent (3,85 %) car les usagers sont plus nombreux mais personne ne paie le coût réel du service rendu, y compris les familles aux quotients les plus élevés. A la rentrée prochaine, un tarif à l’activité pour les centres de loisirs maternels du matin et/ou du soir sera mis en place, tout en conservant le forfait à la semaine pour ceux qui le
souhaitent.

Part de ce que les parents payent par rapport au coût global de chaque service :

  • 20% pour les classes d’environnement,

  • 55 % pour les études dirigées (contre 75 % il y a six ans, à cause de la progression des charges de personnel),

  • 40 % pour la restauration,

  • 15 % pour les vacances,

  • 9 % pour les centres de loisirs.

En fonctionnement, côté dépenses, le remboursement du capital de la dette augmente de 3,92 % du fait du recours plus fort à l’emprunt cette année. Ce recours est rendu possible grâce à un faible endettement de la ville (l'encours de la dette équivaut à 1 387 euros par habitant en 2013, contre 1 413 en 2014). Les dépenses liées à la charge du personnel croissent de 6,21 % (plus de 88 millions d’euros) du fait principalement de l’évolution des charges sociales et de la revalorisation des salaires des agents de catégorie C

Opérations marquantes :

  • la construction du centre aquatique,

  • la création d’une classe supplémentaire dans les maternelles Blaise-Pascal et Louise-Michel,

  • les études touchant la reconstruction de la maternelle Eva-Salmon,

  • la reprise de la toiture de la crèche Édouard-Vaillant,

  • la reconstruction de l’avenue de la Commune-de-Paris,

  • les circulations douces,

  • le mammographe pour le centre municipal de santé,

  • le module skate pour le parc départemental des Lilas,

  • poursuite de la politique d'habitat : 4 500 logements d’ici 2017 dont 40 % en habitat social

Page publiée le 6 mai 2014 - Mise à jour le 23 février 2017

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