Vitry une diversité naturelle

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L'étalement urbain vers les périphéries provoque en France la disparition d'une surface de zones naturelles équivalant à celle d'un département tous les 7 ans et impacte fortement notre paysage.

Ce constat conduit la ville à explorer le potentiel de densification des zones urbaines pour répondre à la crise du logement, mais dans un nouveau rapport ville - nature, dans lequel la préservation de la biodiversité est aussi source de bien-être des habitants.

Vitry, plus grande ville du Val-de-Marne, c'est 300 ha d'espaces verts soit 25 % du territoire communal couvert de végétation grâce aux parcs communaux et départementaux et aux 5 000 jardins privatifs. C'est aussi une biodiversité composée d'un faune et d'une flore "ordinaire" dense et diversifiée et quelques espèces rares et protégées.

Les espaces les plus riches appelés niches écologiques, ou réservoirs de biodiversité, sont :

La faune

Les espèces animales sont surtout représentées à Vitry par des espèces volantes (insectes, oiseaux et chauves-souris), certaines étant remarquables :

  • l’oedipode turquoise,
  • la decticelle carroyée,
  • le criquet italien,
  • la linotte mélodieuse,
  • le faucon pèlerin,
  • la caille des blés.

Certains mammifères ont également été signalés sur le territoire, mais leurs présences ne sont pas toujours bien appréhendées. Comme le renard, vu encore aujourd’hui comme un nuisible, alors que son rôle de régulateur des populations de rongeurs n’est plus à prouver.

5 espèces de chauves-souris sont présentes à Vitry. Un indicateur précieux de la qualité de la biodiversité. La présence de cet animal insectivore témoigne d'un usage restreint des produits phytosanitaires.

La flore

Selon le diagnostic écologique réalisé dans la ville en 2009, la palme de la diversité revient à la flore, avec 361 espèces végétales dont une dizaine remarquables.

  • le pavot argémone,
  • la drave des murailles,
  • la chondrille à tiges de jonc,
  • la Dame-de-onze-heures.
  • 3 variétés différentes d’orchidées ont également été recensées cette année sur la ville : L’Orchic bouc, l’Orchis Pyramidalis et l’Orphys abeille.

L’évolution des pratiques, la mise en place de nouveaux mode de gestion écologique au sein de espaces verts, ont permis la réapparition de ces espaces endémiques et leur pérennisation.

Page publiée le 26 novembre 2015 - Mise à jour le 23 février 2017

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