ADP : une entreprise pas comme les autres

ADP

Publiée le 14 juin 2019 - Mise à jour le 20 août 2019

Alors que le gouvernement s’apprêtait à privatiser le très rentable groupe ADP, ex-Aéroports de Paris, la levée de boucliers des groupes parlementaires, principalement de gauche, et le rejet du Sénat ont conduit la majorité présidentielle à devoir organiser le recueil de signatures demandant la tenue d’un référendum sur le statut d'ADP.

Le Conseil constitutionnel fixe à 4,7 millions le nombre de signatures nécessaires pour organiser le référendum d'initiative partagée (RIP) qui pourrait mettre en échec le projet de privatisation.

PROPOSITION DE LOI - article unique

L'aménagement, l'exploitation et le développement des aérodromes de Paris-Charles-de-Gaulle, Paris-Orly et de Paris-Le Bourget revêtent les caractères d'un service public national au sens du 9e alinéa du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 : "Tout bien, toute entreprise, dont l'exploitation a ou acquiert les caractères d'un service public national ou d'un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité".

Comment soutenir la proposition de loi référendaire contre la privatisation d'ADP ?

Jean-Claude Kennedy, maire de Vitry, souligne, dans un communiqué du 13 juin :

Cette procédure fait suite à l'annonce par le gouvernement de la privatisation de cette société, et ce, malgré la dernière expérience malheureuse de la privatisation des sociétés d'autoroute. L'outil ADP est reconnu comme un élément de souveraineté nationale et pour sa bonne gestion. ADP est par ailleurs un acteur économique incontournable du Val-de-Marne. L'organisation de ce référendum sera nécessaire pour mettre en échec cette privatisation.
> lire le communiqué

 

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Le soutien au référendum d’initiative partagée se terminera le 12 mars 2020.