Mouvements sociaux

Des mouvements sociaux s’annoncent. Plusieurs Vitriots réagissent. Micro trottoir...

Publiée le 26 novembre 2019 - Mise à jour le 26 novembre 2019

Des mouvements sociaux s’annoncent. Plusieurs Vitriots réagissent. Micro-trottoir...

  • Contre la réforme de l'indemnisation du chômage

Le 30 novembre, s’annonce une manifestation des chômeurs touchés depuis un mois par un durcissement des conditions d’indemnisation chômage, particulièrement pour les CDD, les intérimaires et les cadres.

  • Contre la réforme des régimes de retraite

Le 5 décembre, la grève nationale et interprofessionnelle contre la réforme des retraites s’annonce très suivie et élargie. Comment s’arrangeront ce jour-là les Vitritots et qu’en pensent-ils ?

“Le 5, j’aurai une baisse de chiffre d’affaires”, pense Noa, 39 ans, du Centre-ville, qui prévoit de fermer son salon de coiffure de huit employés.

“Je prendrai le vélo ou travaillerai à la maison”, envisage Éric, 58 ans, de Paul-Froment/8-Mai-1945.

Jennifer, 25 ans, de Gare/Jean-Jaurès, compatit avec les cheminots : “IIs travaillent dans des conditions difficiles ou dangereuses, parfois seuls dans le train”.

Léa, 19 ans, du Port-à-l’Anglais, sympathise, elle, avec les retraités : “Ma grand-mère n’a pas beaucoup pour vivre, s’ils pouvaient l’aider plus…”

Joëlle, 63 ans, du même quartier, sera dans la rue le 5 pour ses filles. “À quel niveau sera leur retraite ?” s’inquiète-t-elle.

  • Contre la précarité et le manque de moyens

Le 21, les accompagnantes d’élèves en situation de handicap dans les écoles protestaient contre leur salaire trop faibles. Les économies gouvernementales ont donc du mal à passer...

Chez les étudiants, Mohammed, 21 ans, du Plateau, est sensible à la question de Parcoursup : “Je suis en BTS Travaux publics alors que j’avais demandé Informatique”, lâche-t-il amer. Rappelons que, récemment, les étudiants élèvent la voix contre les réformes et le soutien aux plus modestes jugé insuffisant.

Toujours, mi-novembre, les urgences en grève dans les hôpitaux clamaient leur manque de moyens.

Pour la majorité des interviewés “les cheminots doivent négocier avec l’État”. Et concernant les hôpitaux “qui sont une cause honorable” et les étudiants “qui ne peuvent pas tous faire des études à 10 000 euros l’année”, “il faut accorder plus d’aides publiques”.

  • Vers une mobilsation générale ?

Christophe, 48 ans, gilet jaune, “ne voit pas venir la vraie révolte qui fera changer le gouvernement”. Sigmund, 70 ans, du Fort, imagine lui “qu’avec le ras-le-bol perceptible, les mouvements vont se rassembler”.

Gwénaël le Morzellec

 
  • Lahcene le 05/12/2019 à 13:10

    Pour répondre à "Manenc", à ma connaissance la CSG n'a pas été supprimée, c'est son augmentation pour les retraites inférieures à 2000 euros / mois qui a été supprimée. 4000 euros de retraite par mois pour un chauffeur RATP, pourquoi pas 10 000 euros. Pour information, le montant d'une retraite est [...]Lire la suite

  • Manenc le 03/12/2019 à 20:51

    Le ras le bol contre quoi ?L'augmentation des salaires avec la suppression de la CSG, contre l'augmentation de 200 euros de L'AAH ou du minimum vieillesse.Contre les 4000 euros de retraite à 57 ans des chauffeurs RATP ? Contre l'augmentation de l'espérance de vie, + 30 ans depuis 1950 ?Si on [...]Lire la suite

  • Véronique le 03/12/2019 à 20:13

    Venise jg Vitry je me bas pour les personnes qui ont plus rien et qui. Vive dans la précarité et pour les retraités et pour le futur donc la jeunesse et pour tout service publicLire la suite

 
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