Meïvyn Agilesias, de l'ESV foot à Saint-Étienne
Publié le 07 mars 2024 Modifié le 01 août 2025
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Une affaire de famille
Comme la plupart des enfants, l’amour du sport… c’est de famille. Car oui, si Meïvyn a très vite eu un ballon au pied, c’est grâce à Meïss, son frère aîné. Lui aussi faisait du foot. Meïvyn le suivait toujours à ses entraînements. Et, forcément, il y a pris goût. À 6 ans, le futur footballeur entre au club de l’Entente sportive de Vitry (ESV). Mais, à cet âge-là, difficile d’imaginer la carrière qui l’attend :
« Quand on est petit, c’est un plaisir plus qu’un métier. Mais, avec le temps, je me suis dit : pourquoi ne pas en faire quelque chose ? »
Il fait ses armes sur le terrain de Joliot-Curie pendant quelque temps, avant de rejoindre le RCJ de Joinville-le-Pont pour son 10e anniversaire. Et enfin, à 15 ans : direction les Verts.
Bienvenue chez les Verts
Meïvyn intègre le centre de formation de Saint-Étienne en 2021. Mais comme pour tous les jeunes de son âge, le lycée reste obligatoire ! Alors le matin, il va en cours. Et l’après-midi, il file sur le terrain, et s’entraîne au foot. Ses journées ont-elles beaucoup changé depuis les années ESV ? « Bien sûr ! confie-t-il. À l’époque, j’étais encore un enfant. Mais j’ai grandi depuis, et j’ai ancré le foot dans un rapport de travail en plus du plaisir. »
Le 23 février dernier, Meïvyn a signé son premier contrat professionnel avec l’Association sportive de Saint-Étienne (ASSE). C’est parti pour 3 ans avec les Verts. Quel parcours, non ?
Se souvenir de Vitry
Le jeune footballeur joue aujourd’hui dans l’un des clubs les plus réputés de football. Pour autant, il n’a pas oublié son passage à l’ESV : « Je me souviens du terrain rouge de Joliot-Curie. Des tournois, des matchs qu’on jouait. Qu’il pleuve ou qu’il fasse chaud ».
Le jeune sportif a gardé contact avec ses amis d’enfance, et ses anciens coachs. Il rentre régulièrement passer du temps avec ses proches. Mais surtout, il évoque le club avec beaucoup d’affect :
« Je remercie l’ESV de m’avoir fait grandir en tant qu’homme, et en tant que joueur. »
Alors, à quoi va ressembler 2024 pour Meïvyn ? Il ne le sait pas encore. Mais une chose est sûre : en cette année olympique, le jeune prodige risque de faire parler de lui. Et de rendre l’ESV toujours plus fière de l’avoir accueilli sur ses bancs.