Grand Paris Express : démolition de "la maison des lierres"

À partir de mars, “la maison des lierres”, située à la lisière du parc du Coteau- Marcel-Rosette, côté RD5, va être désamiantée pendant un mois puis démolie.À partir de mars, “la maison des lierres”, située à la lisière du parc du Coteau- Marcel-Rosette, côté RD5, va être désamiantée pendant un mois puis démolie.© Sylvain Lefeuvre

Transports

Publiée le 25 février 2016 - Mise à jour le 30 mars 2016

Les travaux préparatoires à la construction de la future gare de métro du centre-ville continuent. Après ceux effectués au parc du Coteau, c'est la Maison des lierres, qui jouxte le parc, qui va être démolie.

Les étapes de la démolition :

  • Mars - Avril : récupération d’éléments par le conservateur d’Arcueil, montage de la base vie, opération désamiantage 
  • Mai - Juin : Démolition manuelle + évacuation des débris
  • Début juillet : ragréage terrain + remblais

À partir de mars, “la maison des lierres”, située à la lisière du parc du Coteau- Marcel-Rosette, côté RD5, va être désamiantée pendant un mois puis démolie.

Un chantier délicat à proximité des découvertes réalisées dans le cadre du diagnostic archéologique. Ce bâtiment, familier aux Vitriots, se situe à l’emplacement de la gare Centre-ville du futur métro Grand Paris Express.

La bâtisse du XVIIIe devra utilement s’effacer devant l’intérêt public. Elle a été acquise par la ville en 1977, en même temps que des parcelles transformées en jardin public et en bibliothèque. Cette ancienne maison de campagne de la Régence, placée entre Versailles et Fontainebleau, fut peut-être commanditée par des courtisans modestes du roi.

Elle a hébergé le site administratif du premier institut médico-pédagogique fondé par le Dr Bourneville dès 1897, puis a été utilisée, dès 1945, comme accueil de la Caisse primaire d’assurance maladie pour enfants confiés par la Justice.

Cette maison aux pièces originales a fortement été modifiée par les différents occupants et n’a plus de valeur architecturale extraordinaire selon l’architecte des Bâtiments de France, rapporte Odile de Grandsaignes, chef de projet à la direction municipale de l’Architecture. De plus, ses planchers, murs et toitures sont par endroits en très mauvais état.

Pas de plafond peint, ni de parquets remarquables. Seuls l’escalier principal, modeste mais élégant, quelques ferronneries et garde-corps de fenêtres, des volets intérieurs, deux cheminées simples ainsi que des lucarnes en bois seraient récupérés par le conservateur du Patrimoine pour rénover des édifices du Val-de-Marne de la même époque.

Gwénaël le Morzellec

 

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