Plus de moyens pour nos projets

NPRU 20190702

Coeur de ville

Publiée le 01 octobre 2019 - Mise à jour le 02 octobre 2019

Lors d’une conférence de presse au début de l’été, le maire a interpellé l’État au sujet des Ardoines afin d'obtenir de nouveaux engagements au regard de l'ambition des projets.

Le maire, Jean-Claude Kennedy, a interpelé l’État à travers un courrier adressé au préfet du Val-de-Marne.

"Les habitants ont été nombreux à l’exprimer pendant la démarche Imagine Vitry. Ils nous ont dit : nous voulons bien que notre ville évolue, mais en préservant ses équilibres, ainsi que l’esprit Vitry.” 

Dans ce courrier, il demande un meilleur accompagnement sur les grands projets de la ville, comme celui des Ardoines ou celui du Cœur de ville dans le cadre du Nouveau programme de renouvellement urbain (NPRU).

Un contexte financier difficile

Depuis le lancement de ces projets, le contexte financier a en effet beaucoup évolué au détriment des collectivités territoriales. Pour les Ardoines, Vitry a signé en 2007 avec l’État un contrat d’opération d’intérêt national (OIN).

Mais la taxe professionnelle a été supprimée (2010) et un plan de réduction des dotations aux collectivités a été mis en place depuis cinq ans.

“Si les choses restaient en l’état, c’est-à-dire des recettes de 30 millions d’euros en moins aujourd’hui par rapport à 2014, il faudrait faire un choix entre des projets qui sont pourtant nécessaires, partout dans les quartiers, comme aux Ardoines, assure le maire, l’air grave. Et nous refusons de faire ces choix ! Tous les projets sont importants.”

Il faut pouvoir répondre aux attentes des Vitriots.

“On ne peut envisager un renouvellement urbain avec des logements, notamment sociaux, de l'activité, du commerce, des espaces vert aux Ardoines sans construire des écoles, des équipements publics, des infrastructures. Les gens doivent vivre dans ces quartiers et non au milieu de nulle part.”

Une visite en octobre ?

Suite à son courrier, le maire a été reçu à la préfecture, par les services de l’État, pour faire entendre la voix de Vitry.

“On nous dit d’augmenter nos impôts, mais il faudrait les augmenter de façon insupportable. J’ai donc demandé une « pause » dans le processus engagé. Pause ne veut pas dire stop. C’est une demande d’un temps de dialogue avec l’État sur les moyens dont la ville a besoin pour répondre aux projets élaborés avec les habitants.”

Jean-Claude Kennedy assure que Vitry saura se mobiliser pour obtenir les moyens nécessaires pour son évolution.

“L’État doit s’impliquer plus. J’ai invité le nouveau préfet du Val-de-Marne, qui vient d’être nommé dans le département, à venir visiter la ville et partager les enjeux sur le terrain.” Une rencontre devrait avoir lieu en octobre. 

Marc Godin

 

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