Un pont pour développer Vitry aux Ardoines

Mardi 10 avril, le maire, Jean-Claude Kennedy, inaugurait la pause de la première pierre du pont de franchissement du réseau ferré des ArdoineMardi 10 avril, le maire, Jean-Claude Kennedy, inaugurait la pause de la première pierre du pont de franchissement du réseau ferré des Ardoine© Sylvain Lefeuvre

Zac Gare-Ardoines

Publiée le 10 avril 2018 - Mise à jour le 17 avril 2018

Aux Ardoines, le secrétaire d’État auprès du ministre de la Cohésion des territoires a lancé les travaux du pont de franchissement des voies de chemin de fer. Un chantier pharaonique qui va métamorphoser en profondeur la ville.

Un tapis rouge immaculé, une brouette pleine de béton, quelques pelles… Nous sommes le mardi 10 avril et Julien Denormandie, 37 ans, secrétaire d’État auprès du ministre de la Cohésion des territoires, était à Vitry aux côtés de Jean-Claude Kennedy, maire de la ville, ou encore Christian Favier, président du conseil départemental, pour la pose de la première pierre du pont de franchissement des voies du pôle Gare des Ardoines.

Plus qu’un pont, c’est un lien entre les populations, quasiment un symbole, qui va relier les territoires et les hommes. À trois kilomètres de Paris, la zone des Ardoines accueille l’une des plus importantes opérations d’aménagement de France.

Actuellement occupé partiellement par d’importantes installations ferroviaires, de production énergétique ou de recherche, le site possède un potentiel de redéveloppement exceptionnel, qui sera démultiplié par l’arrivée du RER C+, la ligne 15 sud, le TZen 5.

Il y a deux ZAC :

avec un objectif global de création de 8 100 logements et 21 000 emplois.

Ce moment festif a été l’objet d’échanges entre élus, les responsables et le secrétaire d’État. Jean-Claude Kennedy a rappelé le passé industriel du site et son souhait de voir se développer une industrie moderne. Il a également évoqué sa vigilance sur la maîtrise du foncier.

"Il faut conserver une ville populaire, avec des logements sociaux, de l’accession à la propriété, des commerces… Nous y serons très attentifs."

Quant à Julien Denormandie, il a assuré que le projet était "exemplaire" et qu’il "nous a inspiré, avec 2 ou 3 autres, dans la loi Élan. L’État doit avoir un rôle de facilitateur, de catalyseur, donner le cap. Mais il nous faudra toujours travailler en commun".

L’inauguration a été suivie d’une table ronde où Julien Denormandie a demandé à n’entendre que les difficultés pour que l’État apporte outils et solutions.

Ont donc été évoqués la dépollution des sols, la qualité du sol, les coûts de construction, le financement à très long terme dans un échange vraiment fructueux.

Marc Godin

 

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