Le théâtre du réel #15

Gare au théâtre vous convie à son rendez-vous avec Le théâtre du réel.Gare au théâtre vous convie à son rendez-vous avec Le théâtre du réel.© DR

Théâtre

Jeudi 14 février à 20h30 : Hors la loi

proposé dans le cadre de “écritures du réel”

Gare au théâtre vous convie à son rendez-vous avec le théâtre du réel, qui tend à redonner toute sa noblesse aux expériences de l’intime et de la chair face aux flots continue du vivant.

Les Rencontres des théâtres du réel proposent des temps de partage autour d’expériences artistiques façonnées, de manière singulières, s’inspirant ou travaillant la matière brute du témoignage.

Quelles pensées habitent sous ces centaines de centimètres de chair lorsque les pores vibrent poétiquement ?

3 rendez-vous à ne pas manquer !

  • Le 13 février à 20h

Slaughterhouse (l'abattoir) : “Le spectacle aborde les conditions de travail des ouvriers dans les abattoirs au service de notre société de consommation”.
Geoffrey Le Guilcher, l’auteur de l’œuvre "Steack Machine" qui a inspiré  "Slaughterhouse", viendra échanger avec le public en bord de plateau à la fin de la représentation.

  • Le 14 février à 20h30

Hors la loi : “ Le discours de la maladie est presque toujours négatif, discours de la restriction et du renoncement. Mais au contraire, elle accélère l’existence, exalte et excite.”
Claire Marin, l’auteure de l’œuvre "Hors de moi"  qui a inspiré la Compagnie En Carton pour sa création, viendra échanger avec le public en bord de plateau à la fin de la représentation.

  • Le 15 février à 20h30

Je marche à petits pas : “ Là-bas, au bout de la vie, il y’a toujours la vie”.
Rendez vous avec Laurent Vitureau psycho-énergétitien à la fin du spectacle.

Frénétiquement, la vie s’empare, nous rattrape, comme une main franche qui sauve nos gestes fragiles et qui nous saisit à l’entrée d’une porte qui se ferme. Elle nous empoigne et déplace, doucement, les corps meurtris et fanés par des ciels sans horizons, et tout ça pour ouvrir notre regard vers la fenêtre d’à côté. Toucher les abîmes et les étoiles d’un même mouvement, peut-être est-ce le lot des statues de sang aux sentiments exaltés par une vie troublée.

Puisqu’elle se magnifie et qu’elle reprend sa valeur au précipice mortuaire, on peut dire que la vie vient toujours à notre secours.

 

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