Le pont paysager Niki-de-Saint-Phalle inauguré
Publié le 12 octobre 2026 Modifié le 12 octobre 2026
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« Papa, papa, regarde, la dame a fait du feu avec un caillou. » Venue avec ses parents, Amandine, 5 ans, est fascinée par les ateliers de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). « C’est bizarre parce que je savais pas qu’on pouvait prendre des cailloux et les taper ensemble pour faire des étincelles », explique-t-elle, un peu de paille dans la main. À côté, Thimotée, trottinette à la main, observe les flammes. « C’est comme une cheminée. Il faut se mettre à genoux et souffler doucement, mais il faut faire attention aussi », sourit-il.
Des vestiges archéologiques mis au jour aux Ardoines
Les fouilles préventives menées aux Ardoines ont permis de mettre au jour plusieurs vestiges, dont un campement de chasseurs-cueilleurs du Mésolithique et des outils. « Il y avait même des traces de bijoux confectionnés avec des coquillages. Parce que, oui, les humains ont toujours arboré des bijoux », plaisante Manon, animatrice d’un atelier de fabrication de parures. Les visiteurs s’y essaient à leur tour. Émilien travaille un morceau de stéatite avec un silex. « C’est physique quand même », reconnaît le père de famille, venu aussi pour l’inauguration du pont avec son fils.
Un pont au cœur du futur pôle multimodal
Au cœur du futur pôle multimodal des Ardoines, le pont relie la rue Léon-Geffroy à la rue Léon-Mauvais. Long de 300 mètres et large d’une trentaine de mètres, il enjambe les voies ferrées et accueille piétons, cyclistes et automobilistes. Un couloir est prévu pour le futur Tzen 5. L’ouvrage se distingue aussi par ses grandes jardinières plantées, qui en font un espace végétalisé.