Nos sourires font désordre au Kilowatt
Publié le 24 septembre 2026 Modifié le 24 septembre 2026
Temps de lecture estimé : 2 min
À la violence du monde qui s’exprime, le Kilowatt entend opposer le rire et la fête qui rassemblent. C’est le sens du festival Nos sourires font désordre qui revient pour une deuxième édition à partir de ce week-end. L’évènement a vu le jour en 2024 dans un contexte particulier : « Certains humoristes étaient censurés voire licenciés de la radio publique, alors qu’en France, à l’étranger et dans la plupart des médias, l’extrême droite continue de progresser », raconte Aurélien Rozot, responsable et fondateur du Kilowatt. On avait envie de contester ce climat d’austérité, de proposer aux gens révoltés de se retrouver ».
Du 26 septembre au 18 octobre, le Kilowatt verra ainsi défiler plusieurs humoristes engagés comme Donel Jack’Sman ou encore Aymeric Lompret et Florence Mendez dont les représentations affichent déjà complet. Des concerts éclectiques sont attendus avec le groupe franco-algérien Gnawa Diffusion ; le groupe tunisien militant Gultrah Sound System ; le duo Mouss et Hakim, anciens membres de Zebda mais aussi Les Fatals Picard, les Droges et les Vulves Asassines. À découvrir aussi, la rencontre entre deux collectifs : les techno-activistes de Planète Boum Boum et les artistes circassiens de Balance Ton corps qui investiront chaque espace du Kilowatt. Plusieurs personnalités politiques et médiatiques sont également attendues pour animer une table-ronde mercredi 7 octobre à 20h sur le thème : « Extrême-droite : et si la résistance culturelle venait des banlieues ? ». Le ton est donné !
Réservations en ligne sur le site du Kilowatt