Pour une France terre d’accueil, solidaire et fraternelle

Dans la nuit du 19 décembre, l'Assemblée nationale a voté la nouvelle loi “immigration” dans une version considérablement durcie par la droite. Pierre Bell-Lloch, maire de Vitry, s'engage, dans un communiqué de presse, à poursuivre son combat contre toutes les formes de discriminations et l'institutionnalisation du racisme.

Publié le 21 décembre 2023 Modifié le 04 août 2025

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Renforcement notable des sanctions et dispositifs coercitifs dédiés aux étrangers, précarisation sans précédent du droit au séjour et de l’accès à la nationalité… Avec la nouvelle loi immigration :

“la France, terre d’accueil et d’asile pour tous les opprimés de ce monde, perd une fois de plus de son autorité et de sa crédibilité au niveau international”, s’indigne Pierre Bell-Lloch, maire de Vitry, dans son communiqué.

Parmi ses mesures répressives, la loi immigration impose :

  • Des quotas migratoires, un durcissement du regroupement familial et de l’accès à certaines allocations,
  • une régularisation exceptionnelle de travailleurs sans papiers uniquement dans certains métiers dits “en tension”,
  • un accès à certaines prestations sociales conditionné à une durée de séjour régulier plus longue en France,
  • un rétablissement du délit de séjour irrégulier

Le maire y voit “un point de bascule vers l’irréparable franchi”,  un dangereux repli nationaliste, dans “notre pays qui s’honorait d’une démocratie responsable basée sur le droit et le respect humain”. Il précise que “ce texte de loi ne doit pas marquer les prémices d’un retour en arrière idéologique sans précédent sous la Ve République”.

La municipalité de Vitry-sur-Seine s’engage à poursuivre son combat contre toutes les formes de discriminations de ses habitants et toutes les tentatives anticonstitutionnelles d’institutionnalisation du racisme et appelle à une action de solidarité dès les semaines à venir pour rassembler toutes les forces nécessaires au sursaut progressiste et humaniste contre la mise en place de cette loi xénophobe.

“Il est encore temps de faire front commun, nous nous y engageons”, précise Pierre Bell-Lloch.

> Télécharger le communiqué du maire