Actions et mise en oeuvre

Cartographie du réseau existant et en projet

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Action dans les projets d'aménagement

Le génie civil compte pour une part importante du coût d'aménagement des nouveaux réseaux de fibre optique. Aussi, dans chacune des opérations d'urbanisme (création de voirie, Zac...) qu'elle pilote, la ville s'attache-t-elle à poser des fourreaux de réserve qui peuvent être mis à la disposition des opérateurs. Une fois créé, ce patrimoine est transmis dans le cadre d'une convention au Sipperec, qui en assure la gestion.

Second outil élaboré pour faciliter le déploiement du THD, la création d'un état des lieux établissant une cartographie détaillée de l'ensemble des fourreaux et réseaux exploitables dans la commune pour accueillir la fibre : fourreaux de réserve, réseau d'assainissement visitable...

Mise en œuvre très encadrée

Au stade de la mise en œuvre du réseau, la grande différence entre les zones denses et moins denses réside dans le degré de mutualisation de la dernière partie du réseau qui permet de desservir l'abonné. En amont de ce point, chaque opérateur dispose de son propre réseau optique. Au niveau du point de mutualisation, le fibrage est réalisé par un opérateur unique, l'opérateur d'immeuble, qui mettra son infrastructure à disposition des opérateurs commerciaux concurrents pour que les usagers aient accès à l'offre la plus large possible.

  • Dans le cas des zones très denses, ce point se situe en pied d'immeuble.
  • En zone moins dense, c'est une armoire de rue, qui dessert jusqu'à 1 000 lignes.

Entre la définition du plan de déploiement dans la zone et le raccordement chez l'usager, le délai minimal de mise en œuvre est de 18 mois minimum, chaque étape étant strictement encadrée. Lors de l'arrivée en pied d'immeuble ou de la pose de l'armoire de rue, les opérateurs doivent être avisés du nouvel aménagement. Un gel de commercialisation de trois mois est imposé lorsque le réseau est prêt à fonctionner pour que tous puissent faire valoir leur offre.

  • A l'échelle de l'immeuble, il revient à l'assemblée générale de copropriété de décider de fibrer ou de ne pas fibrer le bâtiment, une convention devant être établie avec l'opérateur choisi pour l'adduction de l'immeuble, qu'il réalise gratuitement.
  • Dans l'habitat individuel, un tarif d'intervention forfaitaire est demandé au riverain concerné.
  • Parallèlement, l'émergence de la fibre optique a créé une nouvelle obligation en matière de construction : l'équipement systématique des nouveaux bâtiments en réseau fibre. Avec ce paradoxe que le bâtiment peut être fibré, quand la rue ou le quartier dans lequel il se situe ne l'est pas forcément.

Questions / Réponses des usagers

Page publiée le 2 juillet 2013 - Mise à jour le 30 juin 2017

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