"Mise au vert" : avant-première du premier film de Yohann Charrin

Publiée le 25 octobre 2021 - Mise à jour le 03 novembre 2021

Le réalisateur vitriot Yohann Charrin présentait, mardi 19 octobre, en avant-première parisienne, son premier long métrage en présence de son équipe et de nombreux Vitriots.

Chemise verte oblige, Yohann Charrin, en compagnie de son producteur Yohann Zveig, monte sur scène pour remercier le public venu nombreux assister à la première projection francilienne de son film « Mise au vert ».

Le réalisateur, scénariste et producteur vitriot, nous emmène sur les pas d’un père de famille stressé qui embarque par surprise sa femme et ses deux enfants dans le Vercors, sa région d’enfance, pour une « Mise au vert » qui ne va pas du tout se passer comme prévu. Ce cadre en pleine crise de couple va découvrir que sa maison familiale est occupée par des altermondialistes, que sa fille n’est plus une enfant et que les liens familiaux sont plus compliqués qu’il n’y paraît. Une comédie familiale mais aussi politique, drôle et terriblement d’actualité.

À la sortie de la projection, les avis sont unanimes, Fémi, jeune Vitriot de 16 ans :

« La vie communautaire est un sujet qui me touche, et c’est rarement traité dans les films ».

Pour Éric : « Le sujet est rafraîchissant, les acteurs excellents, les dialogues truculents et subtils, c’est un vrai feel good movie. Il doit sortir dans les salles et être vu par le plus grand nombre ! »

Vendre le film, c’est le boulot de Yohann Zveig, coproducteur et auteur de la musique : « Ce film n’a bénéficié d’aucune subvention, d’aucune aide du Centre national cinématographique ou de chaînes de télé. Yohann m’a proposé de le tourner en seulement 18 jours, les acteurs sont payés avec un système de participation, j’ai mis mon argent personnel comme Yohann. On ne fait plus de film comme cela aujourd’hui. C’est fou de voir que l’on a atteint notre but ! Ce film doit exister maintenant ! »

Jean-François Balmer et Didier Bénureau sont à l’affiche, mais une jeune Vitriote crève l’écran, elle se nomme Juliette Charrin : « C’est ma première expérience au cinéma, et je remercie mon papa pour sa confiance. Il est trop fort, il a réussi à embarquer toute une équipe de cinéma dans son aventure. Je suis fière de lui ».

C’est un véritable tour de force qu’a réalisé Yohann Charrin en jouant la carte de l’indépendance et en tournant entre deux confinements : « Le film est sélectionné au festival international du film indépendant, et j’aimerai pouvoir le présenter en avant-première aux Vitriots aux 3 Cinés Robespierre, un cinéma à l’image des films que j’affectionne, populaires et de qualités ».

Willy Richert

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